Le département de Santé Animale de l'Institut, dirigé par Muriel Vayssier-Taussat, étudie les interactions entre la santé animale et humaine. “Pour préserver la santé de l'Homme, une des voies est de préserver la santé animale” explique-t-elle. Mais cette protection ne doit pas être menée n'importe comment. Ces dernières années, il a été observé que la résistance aux antibiotiques avait largement augmenté chez de nombreux animaux dû à un usage massif. Ceci contribue à l'apparition de nouveaux virus plus résistants et donc potentiellement plus facilement transmissibles à l'Homme. L'unité Génétique Animale et Biologie Intégrative, dirigée par Claire Rogel-Gaillard, se consacre à l'étude de la diversité génomique en élevage, et son lien avec les santés : “Comment sélectionner des animaux qui vont être en bonne santé [...] tout en limitant l'usage d'anti-infectieux et en réduisant l'empreinte environnementale ? Il y a en fait un lien assez fort entre la durabilité des systèmes d'élevage et la santé des Hommes et animaux de la Terre.” A l'aide de travaux sur la variabilité individuelle des réponses immunitaires (aux maladies et aux vaccins) sur les animaux d'élevage, Mme Rogel-Gaillard explique qu'il “n'existe pas d'animal complètement optimal dans toutes les conditions et dans tous les environnements [...]. Une génétique optimale dans un environnement peut ne pas être optimale dans un autre.” 
L’Inrae (Institut national de recherche pour l'agriculture, l'alimentation et l'environnement) a récemment fait le point sur les recherches en cours issues du mouvement One Health - une seule santé. Dans un contexte délicat, l’approche One Health vise à impliquer l’ensemble des acteurs de la santé humaine, animale et environnementale dans une réflexion commune.
L’Inrae (Institut national de recherche pour l'agriculture, l'alimentation et l'environnement) a récemment fait le point sur les recherches en cours issues du mouvement One Health - une seule santé. Dans un contexte délicat, l’approche One Health vise à impliquer l’ensemble des acteurs de la santé humaine, animale et environnementale dans une réflexion commune.
The premise of body cleansing is based on the Ancient Egyptian and Greek idea of autointoxication, in which foods consumed or in the humoral theory of health that the four humours themselves can putrefy and produce toxins that harm the body. Biochemistry and microbiology appeared to support the theory in the 19th century, but by the early twentieth century, detoxification based approaches quickly fell out of favour.[6][7] Despite abandonment by mainstream medicine, the idea has persisted in the popular imagination and amongst alternative medicine practitioners.[8][9][10] In recent years, notions of body cleansing have undergone something of a resurgence, along with many other alternative medical approaches. Nonetheless, mainstream medicine continues to view the field as unscientific and anachronistic.[9]

This article was co-authored by Lisa Bryant, ND. Dr. Lisa Bryant is Licensed Naturopathic Physician and natural medicine expert based in Portland, Oregon. She earned a Doctorate of Naturopathic Medicine from the National College of Natural Medicine in Portland, Oregon and completed her residency in Naturopathic Family Medicine there in 2014. This article has been viewed 2,974,726 times.
You’ve probably come across all kinds of cleansing and detox programs online. There is a whole industry based around selling these plans and supplies to people trying to live healthier. Unfortunately, doctors largely agree that most of these plans have no real health benefits. They might even be harmful. It's best to skip them and follow a healthier lifestyle instead.
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