Dans un contexte économique de plus en plus concurrentiel, la santé des collaborateurs d’une entreprise est devenue ces dernières années, un facteur important de croissance. Investir sur la plus grande richesse d’une entreprise qu’est le capital humain, c’est améliorer la compétitivité et la productivité de chaque structure professionnelle. Les études scientifiques sont unanimes sur le sujet. L’amélioration de la qualité de vie au travail augmente de manière significative les performances d’une entreprise.


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L'agence française Anses a annoncé le 24 octobre 2017 qu'elle allait à partir de janvier 2018 coordonner l’EJP One Health. Ce projet conjoint européen de recherche portera sur les zoonoses alimentaires20. Il est centré sur les risques d'intoxication microbienne zoonotique d'origine alimentaire, y compris par des toxines naturelles et/ou via les réservoirs animaux domestiques ou encore via d'éventuelles importations illégales de produits animaux21. Les agents biologiques étudiés seront les virus, les bactéries, les parasites, les champignons, les prions et les séquences de nucléotides / matériel génétique conférant la résistance aux antimicrobiens21. Ce consortium issu d'un réseau européen préétabli (NoE, FP6) qui a été élargi à plus de 40 partenaires venant de 19 États-membres sera soutenu par la Commission européenne et travaillera autour du concept One Health. Ces partenaires doivent améliorer la connaissance des zoonoses alimentaires, de l'antibiorésistance et de divers risques émergents21. De 2004 à 2009, l'Anses avait déjà coordonné un réseau d’excellence dans le cadre du 6e programme cadre de recherche et de développement (PCRD) de la Commission européenne. Elle a aussi aidé à créer l'association Med-Vet-Net qui en regroupant des instituts de recherche en santé publique et vétérinaire a préfiguré l'EJP One Health20. Les partenaires font déjà partie d'une réseau organisé de communautés de chercheurs et de laboratoires de référence travaillant sur les zoonoses alimentaires, l'antibiorésistance et des risques émergents. Ce programme One Health doit produire des données destinées à mieux caractériser, évaluer et hiérarchiser les risques sanitaires par les agences nationales et européennes21. Il doit aussi faciliter et accélérer la validation et diffusion des données au sein de la communauté scientifique, faciliter l'éducation et la formation, la gestion des connaissances, l'accès aux bases de données, mais aussi aux souches vivantes, aux biobanques, à certaines installations encore expérimentales21. Le projet pourra aussi contribuer à harmoniser et standardiser certains protocoles et tests21, en lien avec deux institutions européennes pertinentes pour des domaines : l'EFSA et l'ECDC (European Centre for Disease Prevention and Control)21.
“Le mouvement One Health (“une seule santé”), initié au début des années 2000, fait suite à la recrudescence et à l'émergence de maladies infectieuses, en raison notamment de la mondialisation des échanges. Le principe [de One Health] est simple : la protection de la santé de l'Homme passe par la santé de l'animal et celle de l'ensemble des écosystèmes”, peut-on lire sur le site de l'Inrae. Alors que nous traversons une période de pandémie mondiale, comme l'explique Philippe Mauguin, PDG de l'Inrae, il est important de rappeler que 60 % des maladies infectieuses humaines proviennent du monde animal : c'est la zoonose. De plus, 70 % de ces maladies nous sont transmises par les animaux sauvages. L'objectif de cet Institut qui a vu le jour en janvier 2020, au travers de One Health, est de démontrer le lien entre la dégradation de la biodiversité et l'émergence de ces nouvelles zoonoses. Pour cela, plusieurs départements et unités de recherche de l'Inrae consacrent leurs études aux facteurs de dégradation et des pressions imposées sur l'ensemble des écosystèmes. “La problématique des conséquences directes et indirectes de différents facteurs de l'environnement sur les santés [...] est un sujet de préoccupation pour l'Inrae”, explique Thierry Caquet, Directeur Scientifique-Environnement de l'Institut.
Various modalities of body cleansing are currently employed, ranging from physical treatments (e.g. colon cleansing), to dietary restrictions (i.e. avoiding foods) or dietary supplements. Some variants involve the use of herbs and supplements that purportedly speed or increase the effectiveness of the process of cleansing. Several naturopathic and homeopathic preparations are also promoted for cleansing; such products are often marketed as targeting specific organs, such as fiber for the colon or juices for the kidneys.
So many people improved their health and got off medications just by following one man. It was also inspirational that Joe could help himself, log his journey and influence thousands of people to do the same. I’m sure there are now many thousands of people that have gone through his program to some degree or another. Some people did the 30-day program but I only did 2 days.
L'objectif du concept One Health, illustré par ces différents travaux en cours au sein de l'Inrae, est simple : “produire des connaissances et éclairer dans leur prise de décisions l'ensemble des acteurs concernés par ces enjeux de santé publique”.  A l'automne prochain, l'Institut fera un nouveau point, cette fois-ci concentré sur les substances toxiques se retrouvant dans notre chaîne alimentaire.
Il repose aussi sur le constat que 60% environ des maladies humaines infectieuses connues ont une origine animale4 et qu'au moins 70 % des maladies émergentes ou réémergentes graves sont depuis un siècle presque toujours des maladies zoonotiques5 ou à vecteurs (comme la maladie de Lyme6), qui peuvent être favorisées par des déséquilibres écologiques et/ou climatiques7,8. En outre 80 % des pathogènes utilisables pour le bioterrorisme sont aussi d'origine animale4.
Son premier colloque s'est tenu en 201118. Cette même année au mois d'aout, à l'issue d'une consultation interministérielle pilotée par le ministère des Affaires étrangères et européennes, la France a officiellement validé ce concept dans un document intitulé Position française sur le concept « One Health/Une seule santé » : Pour une approche intégrée de la santé face à la mondialisation des risques sanitaires4
The premise of body cleansing is based on the Ancient Egyptian and Greek idea of autointoxication, in which foods consumed or in the humoral theory of health that the four humours themselves can putrefy and produce toxins that harm the body. Biochemistry and microbiology appeared to support the theory in the 19th century, but by the early twentieth century, detoxification based approaches quickly fell out of favour.[6][7] Despite abandonment by mainstream medicine, the idea has persisted in the popular imagination and amongst alternative medicine practitioners.[8][9][10] In recent years, notions of body cleansing have undergone something of a resurgence, along with many other alternative medical approaches. Nonetheless, mainstream medicine continues to view the field as unscientific and anachronistic.[9]
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